Article: Apprendre à connaître Connor (Livre)...
Apprendre à connaître Connor (Livre)...
Élagage avec Connor Book, étudiant du CCOVI à Brock

En levant les yeux vers le flanc enneigé de la colline, nous apercevons une silhouette solitaire, entièrement équipée pour l'hiver, qui travaille le long d'un rang de vigne. Saluez Connor Book, bientôt diplômé du programme de l'Institut d'œnologie et de viticulture en climat frais (CCOVI) de l'Université Brock. Connor est en troisième année chez Malivoire et fait aujourd'hui partie d'une équipe qui s'affaire à tailler plus de 25 hectares (soit plus de 60 acres) de vignes… environ 87 000 pieds de vigne, chacun manipulé avec le plus grand soin !
Apprenons à mieux connaître Connor grâce à 3 questions rapides...
1. Connor, tu reviens tout juste d'un stage étudiant en Colombie-Britannique, qu'est-ce qui t'a le plus plu ?
Réponse - Impossible de visiter la vallée de l'Okanagan sans parler des montagnes et des paysages. Partout où le regard se posait, on apercevait des vignobles, des domaines viticoles ou des montagnes. J'ai essayé de visiter un maximum de domaines et de déguster un maximum de vins pour les comparer à ceux de Niagara ; c'était vraiment génial. Quant à mon stage chez Burrowing Owl, c'était un endroit formidable pour travailler. J'ai énormément appris de l'équipe de vinification, qui a été d'une grande aide pour me montrer toutes les étapes, car c'était mes premières vendanges.
2. Quel est le plus grand défi que vous ayez rencontré pendant la pandémie ?
Réponse – La pandémie va certainement compliquer la rédaction de ma thèse . Je viens tout juste de commencer et d'organiser des réunions. Trouver des solutions pour travailler en toute sécurité dans les laboratoires de Brock ajoute une difficulté supplémentaire.
3. Aimez-vous la taille des arbustes et pourquoi, dans les deux cas ?

Réponse – La taille est l'une de mes tâches préférées dans les vignes. Il a fait assez froid ces derniers temps, mais je préfère ce froid à la chaleur humide de l'été dernier (40 degrés). Cela me permet de souffler un peu après la folie des vendanges et de me remettre à écouter des podcasts, loin des journées de travail de douze heures. C'est l'endroit idéal pour se vider la tête et se concentrer uniquement sur le cep, car si l'on regarde autour de soi, il n'y a probablement personne aux alentours.
Remarque : Ces photos ont été prises juste avant les chutes de neige.




